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L'industrie du cachemire et du mohair repose sur une violence inouïe envers les chèvres, principalement en Chine et en Mongolie, qui représentent à elles deux 90 % de la production mondiale. Comme le documente l'enquête de PETA Asie intitulée Groundbreaking Exposé : Goats Thrown, Cut, and Killed for Mohair, ces animaux sensibles subissent des souffrances indicibles tout au long de leur vie, de la tonte barbare jusqu'à leur abattage sanglant.


1. LA TONTE BRUTALE ET LES MUTILATIONS SANS SOINS

Lors de la récolte de la fibre, les chèvres hurlent de douleur et de terreur alors que les travailleurs arrachent littéralement leur pelage, découpant au passage des lambeaux de chair et de peau. Les enquêteurs ont filmé des ouvriers clouant les chèvres au sol et se tenant debout sur elles, leur tordant les membres dans des positions contre nature tout en leur arrachant les poils à l'aide de peignes métalliques tranchants. Les éleveurs eux-mêmes admettent que cette tonte est extrêmement traumatisante. Privées brutalement de leur toison, les chèvres se retrouvent sans défense face au froid glacial et aux maladies respiratoires. Les blessures ouvertes et sanglantes infligées par les peignes ne reçoivent jamais de soins vétérinaires ni d'analgésiques ; pour toute « solution », des ouvriers ont par exemple été filmés en train de verser de l'alcool de saké directement dans les plaies béantes des animaux.


2. L'ABATTAGES BARBARE ET LES MORTS LENTES

Lorsque les chèvres ne sont plus jugées rentables pour la production de fibres, elles sont éliminées de la manière la plus cruelle qui soit. Dans les abattoirs en Chine, les employés frappent violemment les animaux sur la tête avec un marteau dans une tentative grossière et souvent infructueuse de les étourdir. En Mongolie, la mise à mort se fait à même le sol : des ouvriers traînent les chèvres par une seule patte à travers l'abattoir avant de leur trancher la gorge à vif, sous les yeux de leurs congénères terrifiés. Les animaux sont ensuite jetés sur un sol immonde pour se vider lentement de leur sang, agonisant et bougeant encore de longues minutes après l'égorgement.

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