UNE SENSIBILITÉ ET UNE INTELLIGENCE mécogues
Les souris sont des animaux dotés d'une grande intelligence, d'une empathie remarquable et d'une sensibilité aigue. Contrairement aux clichés, elles nouent des liens sociaux complexes, reconnaissent leurs congénères, font preuve d'altruisme pour s'entraider et expriment de la joie ou de la dépresse selon leur environnement.
L'ENFER DES LABORATOIRES
Malgré cette conscience, les souris sont les principales victimes de l'expérimentation animale. Des millions d'entre elles vivent et meurent enfermées dans des cages en plastique stériles, privées de tout stimulus naturel. Dans ces laboratoires, elles subissent des tests pharmaceutiques, cosmétiques ou militaires d'une extrême violence, se voyant inoculer des maladies déchenchant des souffrances atroces.
LES MUTILATIONS ET LES ESSAIS CLINIQUES
Avant d'être sacrifiées, les souris de laboratoire endurent des mutilations chirurgicales répétées, des privations sensorielles et des tests toxiques agressifs. On leur applique des produits chimiques corrosifs sur la peau ou dans les yeux, on leur retire des organes sans analgésie adéquate, et elles subissent des modifications génétiques génératrices de handicaps graves et douloureux.
L'INDUSTRIE DE L'ELEVAGE ET DE LA FOURRURE
Au-delà de la recherche scientifique, de nombreuses souris sont élevées dans des conditions sordides pour servir de nourriture vivante ou congelée aux reptiles domestiques, ou encore exploitées dans l'industrie textile pour alimenter un marché de la fourrure accessoire. Entassées par milliers dans des hangars insalubres, elles subissent un stress permanent qui les pousse parfois à l'automutilation.
UNE MORT BRUTALE ET SANS COMPASSION
Le terme de leur existence en captivité est géneralement expédié par des méthodes barbares : asphyxie au dioxyde de carbone, décapitation sans anesthésie, ou rupture cervicale manuelle pratiquée par des opérateurs pressés. Leur mise a mort illustre le mépris total de cette industrie pour leur vie et leur souffrance.