5. L'incapacité d'un animal à comprendre la moralité justifie-t-elle qu'on lui nuise ?

Le fait qu'un individu ne possède pas le concept abstrait du bien et du mal ne lui ôte en rien le droit de ne pas subir de violence. Nous n'infligeons pas de mauvais traitements aux humains non-responsables de leurs actes ou incapables de raisonnement moral, comme les nourrissons ou les personnes ayant certains handicaps cognitifs.

Le critère éthique fondamental pour accorder le respect n'est pas la capacité à comprendre la morale, mais bien la sentience — c'est-à-dire la capacité d'éprouver de la souffrance et du bien-être.

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