La souffrance, la terreur et la mise à mort des animaux sont des faits biologiques et mesurables, et non de simples sujets d'opinion. Le véganisme est une réponse directe et cohérente face à ces faits empiriques.
S'il est tout à fait légitime d'avoir des préférences subjectives en matière d'art ou de saveurs, nul ne possède le droit de transformer la légitimité de la violence et de l'oppression d'autrui en simple avis personnel.
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